Appuyer l’organisation de la prochaine édition de la conférence CAFDO

Le mouvement mondial en faveur de l’ouverture et la réutilisation des données non sensible s’est développé ces dernières années et sa contribution à la transparence et à la redevabilité, ainsi qu’à la participation citoyenne, dans les affaires publiques, n’est plus à démontrer. Partout dans le monde,  des exemples ont démontré comment les données ouvertes peuvent contribuer à la bonne gouvernance ou à l’amélioration de la vie des citoyens grâce à des services. Des élections au budget, en passant par des secteurs comme la santé, l’éducation, le transport …, des initiatives basées sur l’utilisation des données ouvertes et portées par des citoyens ou même par les administrations publiques ont vu le jour.

Longtemps restée en marge et en retard par rapport à la partie anglophone, l’Afrique francophone n’est plus en reste dans cette évolution. Dans cette partie du continent, quelques pays ont pris le leadership en matière d’ouverture des données et ont décidé de jouer le rôle de locomotive. Le Burkina Faso a, depuis 2013, entamé une démarche vers l’ouverture des données gouvernementale, à travers notamment la mise en place d’une initiative gouvernementale et d’une plateforme de données. A la suite de la Côte d’Ivoire et de la Tunisie, le Burkina Faso a adhéré au Partenariat pour un Gouvernement Ouvert.

Il s’agit là des trois premiers pays d’Afrique Francophone à avoir rejoint l’initiative. L’un des constats qui ressort de cette faible représentation, c’est que la langue devenait une barrière pour les quelques pays qui s’engagent dans le mouvement de l’open data. Il devenait donc nécessaire pour la partie francophone du continent, de faire émerger une communauté Afrique francophone des données.

D’où l’idée d’organiser une conférence réunissant l’ensemble des acteurs de la partie Afrique francophone pour dynamiser à travers un ensemble d’activités les engagements des uns et des autres.